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Les préconisations de la HAS pour limiter les EIGS en EHPAD
Depuis 2017, la Haute Autorité de santé (HAS) analyse les événements indésirables graves associés aux soins (EIGS) afin de transformer les retours du terrain en enseignements utiles pour renforcer la qualité et la sécurité des soins. En complément de son bilan 2025, elle s’est intéressée à l’analyse des EIGS déclarés dans le cadre de l’accompagnement des personnes âgées en EHPAD.
Publiées mi-septembre, les analyse de la HAS mettent en évidence la prédominance de causes organisationnelles évitables. Elles sont assorties de recommandations visant à prévenir la survenue de ces événements :
- Renforcer la culture de sécurité des soins et la gestion des risques ;
- Former les professionnels de santé et maintenir leurs compétences ;
- Limiter le recours à la contention physique passive ;
- Appliquer les recommandations existantes sur la prévention des chutes ;
- Mieux prévenir et prendre en charge les fausses routes.
Retrouvez ci-dessous l’analyse détaillée des EIGS en lien avec les EHPAD :
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L’UNIOPSS appelle à la mobilisation pour défendre les solidarités
« Et si nous arrêtions vraiment ? ». A la veille du début de l’examen à l’Assemblée nationale du projet de loi de finances pour 2027, l’Uniopss, avec ses adhérents et Unions régionales, a tiré la sonnette d’alarme en lançant cet appel et une mobilisation associative nationale, du 12 au 17 octobre 2026. Le jeudi 15 octobre a marqué le point d’orgue de la mobilisation. Ce jour-là, 1 500 personnes se sont réunies à Paris et des mobilisations ont eu lieu dans toute la France. « Nous avons voulu montrer ce qui se passerait si les associations s’arrêtaient vraiment. Pour certaines, d’ailleurs, les arrêts ont déjà commencé. D’autres mobilisations ont marqué l’actualité de ces derniers jours mais celles-ci ne doivent pas faire oublier ce que nous avons exprimé fortement durant toute la semaine passée : la nécessité de financer à hauteur des besoins les politiques publiques des solidarités et de la santé pour garantir les droits des personnes vulnérables, pour permettre aux associations de continuer leur action, pour mieux reconnaître les professionnel(le)s, et plus généralement, pour renforcer les solidarités dont notre société a besoin chaque jour », insiste le président de l’Uniopss, Daniel Goldberg.
Depuis, près de 35 000 personnes ont signé la pétition lancée à cette occasion. « La semaine de mobilisation est passée. Pas l’urgence », affirme l’Uniopss. Les actions menées du 12 au 17 octobre ont permis de rendre visibles les difficultés des associations. « Il appartient désormais aux pouvoirs publics d’y apporter des réponses », intime l’Union.
Alors que les arbitrages budgétaires pour 2027 sont en cours, l’Uniopss et les organisations mobilisées demandent que les moyens alloués aux missions de solidarité soient à la hauteur des besoins, que les conséquences des décisions budgétaires soient pleinement évaluées et que le rôle essentiel des professionnels et des associations soit reconnu.
La pétition reste ouverte via le lien suivant : https://www.change.org/p/et-si-nous-arretions-vraiment
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Le gouvernement s’attelle la refondation de la protection de l’enfance
Alors que le projet de loi relatif à la protection des enfants, adopté en juillet par l’Assemblée nationale, sera examiné au Sénat en octobre, le Comité stratégique de refondation de la protection de l’enfance s’est réuni pour la deuxième fois, ce mardi 22 septembre, au ministère de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées. Cette mobilisation interministérielle traduit la volonté du gouvernement de faire de la protection de l’enfance une priorité pleinement interministérielle, assure-t-il. « Santé, justice, éducation, insertion, logement, emploi, handicap, prévention des violences : garantir la protection et l’avenir des enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance (ASE) suppose d’agir sur l’ensemble de leur parcours. »
La première priorité du gouvernement est de faire évoluer l’offre d’accueil et d’accompagnement : « prévenir davantage, soutenir les familles lorsque cela est possible, développer l’accueil familial et les tiers de confiance et diversifier les réponses proposées aux enfants. » Dans ce cadre, l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) vient de publier, avec l’appui de la Direction générale de la cohésion sociale (DGCS), des « Repères pour la transformation de l’offre en protection de l’enfance ». Ces repères s’appuient, notamment, sur les travaux conduits en Gironde et dans le Var, deux territoires pilotes accompagnés par l’Etat. Ils montrent qu’il est possible de construire une offre plus diversifiée, en renforçant les interventions à domicile et le soutien à la parentalité, en mobilisant davantage les proches et les tiers de confiance, en développant l’accueil familial et les réponses de type familial et en améliorant la coordination des parcours. Les départements de l’Essonne et de la Loire-Atlantique rejoignent à leur tour cette démarche en 2026.
Le rapport de la mission d’appui de l’IGAS est à consulter ci-dessous :
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L’UNIOPSS propose une feuille de route pour le prochain quinquennat
Lors de sa traditionnelle conférence de presse de rentrée sociale, l’Uniopss a appelé, le 17 septembre, à « changement de cap. » L’Union a élaboré un manifeste intitulé « Une France solidaire pour une France forte ! », qui prend la forme d’une lettre à l’attention de la future présidence de la République.
Ce manifeste s’articule autour de six thématiques intersectorielles :
- La place des associations des solidarités et de la santé comme pilier de la cohésion nationale ;
- L’indispensable reconnaissance du travail social et des métiers de l’humain ;
- La garantie pour toutes et tous de l’effectivité des droits ;
- La refondation du financement de notre système de protection sociale ;
- La nécessité de faire de la prévention le moteur de notre modèle d’accompagnement ;
- L’adaptation de nos modes de vie au changement climatique.
L’Uniopss propose ainsi « une véritable feuille de route pour le prochain quinquennat, qui dessine d’ores et déjà le chemin d’une action publique utile à tous et proche de chacun. »
Découvrez ci-dessous le manifeste de l’UNIOPSS :
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Aides carburant : les aides à domicile et les infirmières libérales éligibles
Face à la hausse persistante des prix des carburants, le gouvernement a annoncé, le 22 septembre, l’extension des dispositifs de soutien aux professionnels et aux Français pour un montant total estimé à 450 millions d’€. Les aides à domicile et les infirmières libérales sont éligibles au dispositif « Grands rouleurs ».
- Aides à domicile
L’aide aux grands rouleurs sera désormais accessible aux aides à domicile, via un accès adapté au guichet dès 30 km réalisés chaque jour. Son montant est porté à 100 € pour les mois d’octobre à décembre 2026.
Par ailleurs, du 1er septembre au 31 décembre 2026, les aides à domicile et les services qui les emploient peuvent bénéficier d’une aide pour acheter ou louer une voiture électrique d’occasion. La prime s’élève à environ 2 000 € pour une voiture particulière. Elle devrait permettre d’accéder à des offres de location sans apport initial, avec un loyer mensuel réduit, pouvant être inférieur à 100 €, selon le modèle choisi.
- Infirmiers libéraux
Outre l’élargissement des critères de l’aide grands rouleurs, les infirmiers libéraux vont bénéficier d’une aide dédiée de la CNAM de 80 € pour 2 mois. Cette aide vise les professionnel(le)s qui se déplacent le plus dans les territoires et en ruralité (25 000 seraient concernés). Des reports de cotisations pourront également être demandés auprès des organismes de recouvrement pour faire face aux enjeux de trésorerie les plus immédiats.
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Une campagne nationale pour sensibiliser sur les maladies neurodégénératives
A l’occasion de la Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer, le ministère de la Santé, de la Famille, de l’Autonomie et des Personnes handicapées a lancé, le 21 septembre, une campagne nationale de sensibilisation aux maladies neurodégénératives. Objectifs : mieux les faire connaître et faire évoluer les représentations. Cette campagne s’inscrit dans la stratégie nationale Maladies neurodégénératives 2025-2030, lancée en septembre 2025, qui vise notamment à mieux prévenir et repérer ces maladies, améliorer les parcours de soins et renforcer l’accompagnement à domicile.
Déployée jusqu’en juin 2027, cette nouvelle campagne nationale apporte au grand public des informations sur les principales maladies neurodégénératives et leurs impacts sur la vie quotidienne. Elle rappelle également que des leviers d’action existent, notamment en matière de prévention, de repérage précoce, de soins et d’accompagnement. Affiches, flyers, vidéos témoignages et ressources pédagogiques seront diffusés sur les différents canaux d’information du gouvernement. Un kit de communication est également mis à disposition des partenaires pour amplifier la mobilisation.
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Autonomie à domicile : UNA propose six réformes de fond
Sous le titre « Politique de l’autonomie à domicile : transformer l’intention en réalité », l’Union nationale de l’aide, des soins et des services aux domiciles (UNA) a présenté, le 9 septembre, ses propositions destinées aux candidats à l’élection présidentielle de 2027.
UNA propose six réformes de fond, organisées autour de trois axes.
- Axe 1 – Autonomie à domicile : pour tous, partout et tout au long de la vie
Proposition 1 : garantir à chacun, de l’enfance au grand âge, un parcours de vie sans rupture à domicile.
Proposition 2 : faire du domicile un lieu de vie et d’accompagnement pour tous.
Proposition 3 : faire de la prévention à domicile une priorité nationale.
- Axe 2 – Services d’aide à domicile : des professionnels et des structures reconnus
Proposition 4 : fonder le financement des services d’autonomie à domicile sur la solidarité nationale.
Proposition 5 : reconnaître les métiers du domicile à leur juste valeur.
- Axe 3 : La 5ème Branche : une promesse à tenir
Proposition 6 : intégrer toutes les politiques de l’autonomie au sein de la 5ème Branche de la Sécurité sociale.
Retrouvez ci-dessous l’ensemble des propositions d’UNA :
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Toujours plus d’enfants à la rue
Année après année, la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS) et l’UNICEF France partent à la recherche des enfants sans solution d’hébergement ou de logement. A la veille de la rentrée scolaire 2026, leur baromètre « Enfants à la rue » a révélé, le 27 août, qu’au moins 2 355 enfants, dont 514 âgés de moins de 3 ans, sont restés sans solution après un appel au 115. Cela représente une hausse de 9% par rapport à 2025 et de 42% depuis 2022, s’indignent les deux associations. D’autant que ces chiffres ne sont pas exhaustifs : de nombreuses personnes ne parviennent pas à joindre le 115 ou renoncent à appeler ; les mineurs non accompagnés sans abri, ainsi que les familles en squats ou bidonvilles, ne sont pas comptabilisés
« Des enfants naissent, vivent et meurent dans les rues de nos villes, et rien ne se passe. Chaque année, nous alertons les pouvoirs publics sur l’aggravation du sans-abrisme des enfants. Chaque année, nous proposons des solutions concrètes pour y mettre fin. Chaque année pourtant, le constat s’aggrave. A quand le réveil ? », interroge Pascal Brice, président de la FAS. Cette 8e édition du baromètre s’inscrit dans un moment charnière : « à l’approche de l’élection présidentielle de 2027, le sans-abrisme des enfants ne peut plus être toléré. Il doit devenir une priorité absolue des politiques du logement et de l’hébergement. Les candidates et candidats portent une responsabilité claire dans la visibilité et la prise en compte essentielles de ces enjeux. Nos organisations y seront attentives », préviennent la FAS et l’UNICEF France.
Le baromètre « Enfants à la rue » et les recommandations de la FAS et de l’UNICEF France sont à découvrir ci-dessous :
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Des milliers d’enfants handicapés vont encore rater la rentrée scolaire
A quelques jours de la rentrée scolaire 2026, des milliers d’enfants en situation de handicap sont encore en attente d’une réponse éducative adaptée, s’indigne l’Unapei. Aussi, l’association a présenté, le 25 août, la nouvelle édition de sa campagne « #JaiPasEcole, mais tout peut changer »… « parce que le temps de l’enfance n’attend pas. » Sur marentree.org, des familles racontent leur quotidien et les difficultés rencontrées pour permettre à leur enfant d’accéder à une réponse adaptée à ses besoins.
Pour objectiver ce constat, l’Unapei a reconduit son étude de l’an dernier auprès de 38 associations de son réseau qui suivent près de 5 000 enfants au sein de leurs établissements médico-sociaux ou en lien avec l’Education nationale. Les résultats sont sans appel :
- Deux tiers des associations interrogées (67%) estiment que la situation est restée inchangée entre 2025 et 2026 ;
- 19% seulement constatent une amélioration ;
- 14% observent une dégradation.
Cette stagnation se retrouve dans les parcours de scolarisation :
- Plus des trois quarts (76%) des enfants accompagnés sont scolarisés moins de douze heures par semaine ;
- 24% seulement bénéficient d’un temps de scolarisation supérieur à ces douze heures hebdomadaires.
Pour que « tout puisse changer », l’Unapei appelle les pouvoirs publics à :
- Intervenir tôt, dès la petite enfance ;
- Construire une école réellement accessible, permettant à chaque enfant d’accéder aux apprentissages grâce à un environnement adapté : bâtiments, transports, pédagogie, accompagnements et coopération entre les professionnels ;
- Garantir un soutien médico-social incontournable ;
- Construire un parcours sans rupture jusqu’à l’âge adulte ;
- Des coopérations organisées pour des parcours sans rupture, de la petite enfance jusqu’à 25 ans : « l’école inclusive s’envisage dans une continuité », insiste l’Unapei.
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Habitat inclusif : la CNSA lance son appel à manifestation d’intérêt 2026
La CNSA a lancé, fin juillet, un nouvel appel à manifestation d’intérêt (AMI) pour consolider l’offre d’habitat inclusif à destination des personnes âgées et des personnes en situation de handicap. Cet AMI s’adresse aux conseils départementaux qui veulent financer des travaux d’investissement dans les habitats inclusifs et des prestations intellectuelles pour des ESMS souhaitant transformer leur bâti vers de l’habitat inclusif.
En 2026, la CNSA mobilise 10,5 millions d’€ pour soutenir le développement de cette offre. Ces crédits permettront de financer des travaux d’investissement pour :
- La réhabilitation du bâti, des logements individuels, des espaces partagés. Cela peut concerner notamment : le changement des menuiseries, la réfection des façades ou toiture, le ravalement, la rénovation énergétique, la climatisation… ;
- La construction neuve ou la transformation, extension d’un bâtiment existant ;
- L’accessibilité des salles d’eau, toilettes, cuisine, ainsi que tout ce qui est nécessaire à la circulation (supports de barres amovibles, rampe d’accès), l’installation d’un ascenseur… ;
- Les solutions connectées ou technologiques solidaires du bâti, comme par exemple : capteurs de mouvement, domotique, chemins lumineux, éclairage adapté… ;
- L’aménagement extérieur (espace d’activité physique adaptée, jardinet…).
Chaque projet pourra bénéficier d’une enveloppe maximale de 150 000 €.
L’AMI est ouvert jusqu’au 15 octobre 2026.
Après étude des candidatures sélectionnées par les départements et leur validation, la CNSA délèguera les fonds aux conseils départementaux. Les porteurs de projets intéressés sont invités à se rapprocher de leur conseil départemental, en lui transmettant leur plan de financement. Les travaux devront être livrés au plus tard le 31 décembre 2029.
Pour candidater : https://www.cnsa.fr/appels-projets/investissement-en-habitat-inclusif-2026
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Le droit à l’aide à mourir acquiert force de loi
Par une décision du 14 août 2026, le Conseil constitutionnel a déclaré conforme à la Constitution l’ensemble des articles de la loi relative au droit à l’aide à mourir. Cependant, le Conseil formule trois réserves d’interprétation.
- La première précise une garantie s’agissant de la décision prise sur demande d’un majeur protégé. Si le législateur a assorti la procédure de garanties particulières, convient le Conseil, celui-ci juge néanmoins qu’il appartient au médecin auquel la demande d’aide à mourir d’un majeur protégé a été adressée de prendre en compte, dans sa décision, les observations recueillies auprès de la personne chargée de la mesure de protection juridique.
- La deuxième étend aux pharmaciens la clause de conscience individuelle dont bénéficiaient les médecins et infirmiers.
- La troisième prévoit que le responsable d’un établissement privé pourra refuser que la procédure d’aide à mourir se déroule dans ses locaux, lorsqu’une telle procédure est manifestement contraire aux missions statutaires ou au projet de l’établissement. Le Conseil ajoute qu’un tel refus ne peut être opposé « que lorsque d’autres établissements sont en mesure de répondre aux besoins locaux », formulation identique à celle figurant à l’article L. 2212-8 du Code de la santé publique en matière d’interruption volontaire de grossesse.
La loi du 18 août 2026 relative au droit à l’aide à mourir et la décision du Conseil constitutionnel sont parues au Journal officiel du 19 août 2026.
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Grippe : la HAS favorable à une obligation vaccinale pour les professionnels des EHPAD
Dans le cadre d’une saisine ministérielle, la Haute Autorité de santé (HAS) a évalué la pertinence d’instaurer une obligation vaccinale antigrippale annuelle chez deux populations distinctes. A savoir : les personnes âgées de 65 ans et plus résidant en collectivité et les professionnels des secteurs sanitaire et médico-social.
Au terme de son analyse, la HAS a formulé, fin juillet, une double recommandation.
- La vaccination antigrippale pour les personnes de 65 ans et plus vivant en collectivité doit rester recommandée sans devenir obligatoire.
- En revanche, elle préconise la mise en place progressive d’une obligation vaccinale contre la grippe pour l’ensemble des professionnels de santé, ainsi que pour les autres professionnels travaillant dans les établissements sanitaires ou médico-sociaux hébergeant des personnes âgées, en contact avec des personnes à risque de grippe sévère. Avec un déploiement prioritaire en EHPAD et en unités de soins de longue durée (USLD).
La recommandation de la HAS est à télécharger ci-dessous :
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Du nouveau pour les délégués départementaux des ARS
Deux textes réglementaires parus début août viennent modifier les attributions des directeurs des délégations départementales des Agences régionales de santé (ARS).
- Le décret n° 2026-722 du 1er août (J.O. du 02-08-26) définit les missions des directeurs des délégations départementales des ARS. Le texte précise les modalités de leur nomination, leurs missions, leur articulation avec le directeur général de l’ARS et avec le représentant de l’Etat dans le département.
- Le décret n° 2026-721 du 1er août (J.O. du 02-08-26) permet aux directeurs généraux des ARS de confier aux directeurs des délégations départementales, ainsi qu’à d’autres directeurs de l’Agence, l’évaluation annuelle des directeurs d’établissements publics de santé et des directeurs d’établissements sociaux et médico-sociaux, à l’exception des directeurs généraux de centres hospitaliers régionaux ou universitaires.
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EHPAD : trois nouveaux indicateurs à transmettre à la CNSA
Un décret du 8 août (J.O. du 09-08-26) vient ajouter trois nouveaux indicateurs à la liste de ceux que les établissements et services pour personnes âgées doivent déjà transmettre, chaque année, à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA). A savoir :
- Le taux d’encadrement des résidents par le personnel médical, paramédical et socio-éducatif ;
- Le taux d’absentéisme du personnel ;
- Le taux de rotation du personnel.
Ces indicateurs seront publiés sur le site internet de la CNSA, à destination du grand public.
Un arrêté paru le même jour précise le contenu et les modalités de calcul des trois indicateurs.
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Aide à domicile : la Cour des comptes invite à simplifier la réforme des SAD
La Cour des comptes a examiné la réforme des services autonomie à domicile (SAD). Intitulé « Un pragmatisme nécessaire devant l’urgence démographique », son rapport a été publié courant juillet. Si les finalités de la réforme font largement consensus, reconnaît la Cour, « ses modalités techniques apparaissent inadaptées aux réalités du secteur et des territoires, en particulier l’obligation de constituer, à terme, une entité juridique unique intervenant sur un territoire unique. »
L’analyse par la Cour des comptes de la situation actuelle de l’aide et des soins à domicile, et de la réforme des services autonomie à domicile, la conduit à formuler dix recommandations, « dont trois particulièrement structurantes et inséparables l’une de l’autre », insiste-t-elle. A savoir :
- La délégation de droit aux départements, « dès 2027 », de la compétence pour l’aide et les soins à domicile ;
- Le pilotage par les résultats obtenus par les services auprès des usagers, plutôt que le maintien de l’objectif-cible d’une entité juridique et d’un territoire uniques, « ceci pour mieux atteindre les objectifs d’amélioration du service rendu aux usagers alors que le nombre de personnes en perte d’autonomie s’accroît rapidement » ;
- Un abandon de la tarification administrée de l’aide à domicile- ce qui est déjà le cas dans de très nombreux départements- pour lui substituer des règles nationales d’ordre public encadrant le reste à charge pour l’aide à domicile, « afin de préserver l’accessibilité financière pour les personnes ayant de faibles revenus et patrimoines, tout en confiant la responsabilité de la fixation des tarifs aux gestionnaires des services d’aide et de soin à domicile. »
Le rapport complet est à découvrir ci-dessous :
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ESMS pour personnes âgées : la FNADEPA observe « une amélioration sous perfusion »
La FNADEPA a publié fin juin son baromètre biannuel sur la situation RH et financière des établissements et services pour personnes âgées, réalisé auprès de ses 1 600 directeurs adhérents.
Si l’étau financier se desserre un peu, la situation RH demeure très tendue :
- Plus de deux ESMS sur cinq (42,7%) ont clôturé l’exercice 2025 déficitaires ;
- Les deux tiers (66,4%) des ESMS, et même les trois quarts des EHPAD (74%), manquent actuellement de personnel, principalement des aides-soignantes, des médecins coordonnateurs et des infirmières.
Le Baromètre RH et finances de la FNADEPA est à consulter ci-dessous :
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Un plaidoyer pour une refondation des politiques de santé et de solidarité
Dans la foulée de leur mobilisation du 5 juin, la CFDT Santé Sociaux, l’UDES et l’UNIOPSS ont rédigé un plaidoyer qui posent « des principes partagés pour refonder les politiques de santé et de solidarité. »
Lorsqu’employeurs, représentants des salariés, acteurs associatifs et structures gestionnaires dressent ensemble le même constat, il ne s’agit plus d’une simple alerte sectorielle ou conjoncturelle, mais d’un appel à un sursaut politique et à des réponses structurelles. « Les politiques de santé et de solidarités ne peuvent plus être une portion congrue des finances publiques, encore moins servir constamment de variable d’ajustement. » A l’approche de l’élection présidentielle, la CFDT Santé Sociaux, l’UDES et l’UNIOPSS appellent donc à « une refondation ambitieuse des politiques de santé et de solidarités, ainsi que de leur financement. »
Le plaidoyer est à télécharger ci-dessous :
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ESMS : 25 mesures concrètes face à la canicule
L’ANAP diffuse une fiche pratique présentant 25 mesures concrètes pour protéger les personnes prises en charge, vos équipes et votre établissement à court et long termes.
Avec trois niveaux d’actions à adopter face à la canicule :
- Se protéger de la chaleur : les réflexes à adopter dès maintenant ;
- Optimiser les températures : les bons gestes au bon moment ;
- Adapter son patrimoine : des investissements à moyen et long termes.
La fiche pratique « Réflexes – Canicule » de l’ANAP est à télécharger ci-dessous :
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La HAS accueille avec prudence les robots « sociaux »
La Haute Autorité de santé (HAS) a publié, le 19 mai, une note intitulée « Robots « sociaux » : quels enjeux pour demain ? ». Cette analyse prospective a pour objectif d’aider les décideurs publics à mieux encadrer le développement de la robotique sociale dans le champ de la santé et de l’autonomie.
La HAS a fait le choix de recourir à trois scénarios prospectifs pour appréhender ces défis et fixer des repères pour un usage responsable et éthique de ces objets, au service du lien humain. Cette méthode doit permettre d’anticiper les usages possibles de ces robots, d’identifier les principaux risques et de mettre en lumière les choix à effectuer ou à prévoir dès aujourd’hui.
La note prospective de la HAS est à consulter ci-dessous :
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Parution de l’Annuaire 2026 des organismes d’évaluation des ESSMS
L’édition 2026 de l’Annuaire des organismes d’évaluation des ESSMS est parue le jeudi 11 juin. Cette 4e édition recense 114 organismes autorisés par la HAS à évaluer les établissements et services sociaux et médico-sociaux.
Pour chaque organisme évaluateur, vous trouverez dans cet Annuaire au format de poche :
- Le nom exact de l’organisme ;
- Ses coordonnées complètes : contact nominatif, adresse, téléphone, e-mail.
Commandez, dès aujourd’hui, l’Annuaire 2026 des organismes d’évaluation des ESSMS et bénéficiez d’un tarif préférentiel : 30 € au lieu de 50 €.
Pour accéder au bon de commande, cliquez sur la couverture de l’Annuaire ci-dessous :
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Risques psychosociaux : la FNADEPA ausculte les directeurs d’ESMS
« Face aux tensions accrues du secteur du Grand âge, comment vont les directeurs d’ESMS ? » Pour répondre à la question, la Fnadepa a mené au mois de mars une enquête flash auprès de ses 1 650 adhérents, tous directeurs d’établissements et de services pour personnes âgées.
L’enquête avait pour objectif de repérer les facteurs de risques psychosociaux (RPS), le moral professionnel et les leviers d’action des directeurs. Présentée début mai, elle dessine « un tableau préoccupant de directeurs sous pression, dont la résilience est portée en priorité par le sens profond de leur métier face à des tensions, avant tout, structurelles », résume la Fnadepa. Près de 40% d’entre eux envisagent néanmoins de quitter leur poste à plus ou moins court terme !
Découvrez ci-dessous les résultats complets de l’enquête :
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25 recommandations pour un habitat partagé adapté au vieillissement
A l’occasion d’un déplacement à la résidence services seniors CAZAM de L’Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne), Vincent Jeanbrun, ministre de la Ville et du Logement, et Camille Galliard-Minier, ministre déléguée chargée de l’Autonomie et des Personnes handicapées, ont annoncé, le 7 mai, le lancement d’une feuille de route conjointe pour accélérer le développement de l’habitat partagé.
Elaborée dans les prochaines semaines avec les acteurs du secteur, cette feuille de route sera construite sur la base des 25 recommandations du récent rapport IGAS-IGEDD sur les diverses formes d’habitat partagé adapté au vieillissement. La mission inter-inspections préconise un doublement du parc d’habitat partagé à l’horizon 2040, s’appuyant principalement sur la création de 120 000 places supplémentaires en résidence autonomie.
Le rapport de la mission IGAS-IGEDD est à consulter ci-dessous :
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Baromètre RH 2025 d’AXESS : des tensions persistantes mais un léger mieux
AXESS a publié début avril les résultats de son baromètre RH 2025, réalisé auprès des adhérents de NEXEM et de la FEHAP.
Cette 3e édition du baromètre révèle « une situation toujours fortement contrainte pour les acteurs du secteur sanitaire, social et médico-social privé non lucratif, malgré quelques évolutions encourageantes. »
- Côtés négatifs : les difficultés de recrutement persistent, le taux de vacance augmente, le gel ou la fermeture de places ou de lits continuent.
- Côtés positifs : les durées de vacance de postes sont un peu moins longues, l’ancienneté progresse, le turn-over est en baisse, les départs se stabilisent.
Le Baromètre RH 2025 d’AXESS est à consulter ci-dessous :
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Guide 2026 des formations sociales supérieures – Accès gratuit
L’édition 2026 du Guide des formations sociales supérieures est désormais en accès libre sur notre site. Vous pouvez le lire dans son intégralité ou accéder aux seules formations dispensées dans votre région.
Cette 20e édition recense près de 240 diplômes de niveau 7 accessibles aux professionnels du secteur social et médico-social. Au sommaire : CAFDES, masters, DEIS, MBA…
Pour chaque formation présente dans l’édition 2026 du Guide, vous trouverez les informations suivantes, actualisées :
- L’intitulé exact du diplôme.
- Les coordonnées complètes de l’organisme délivrant la formation : personne à contacter, adresse, téléphone, e-mail.
- La date de rentrée de la prochaine promotion.
Découvrez gratuitement le Guide 2026 des formations sociales supérieures via le lien suivant : https://managersdelactionsociale.fr/?p=209
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Le bilan 2025 des évaluations des ESSMS
La Haute Autorité de santé (HAS) a dévoilé, le 15 avril, le bilan 2025 de l’évaluation de la qualité des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESSMS).
Au 31 décembre 2025, à l’issue de la troisième année de déploiement du dispositif, 17 790 évaluations ont été réalisées par des organismes accrédités, représentant 37% des quelque 47 700 ESSMS soumis à cette obligation réglementaire tous les 5 ans. Les résultats 2025 montrent « un niveau de qualité globalement satisfaisant dans les ESSMS évalués », se félicite la HAS. Son rapport révèle le coût moyen des 7 263 évaluations réalisées l’an dernier.
Le bilan complet du dispositif d’évaluation des ESSMS en 2025 est à consulter ci-dessous :
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18 propositions pour revaloriser le métier d’assistante familiale
Le GEPSo et l’UFNAFAAM ont formulé fin mars, avec le soutien de la Fondation Jean Jaurès, 18 propositions concrètes pour améliorer le cadre d’exercice professionnel des assistantes familiales et ouvrir de nouveaux droits.
Alors qu’une nouvelle loi sur la protection de l’enfance se profile, « il est urgent de replacer les conditions d’exercice de ces professionnelles au cœur du débat public », plaident les deux organisations. Le GEPSo et l’UFNAFAAM suggèrent, en particulier, de favoriser le rattachement des assistantes familiales à un établissement ou service de protection de l’enfance.
Découvrez ci-dessous leurs 18 propositions :
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Une nouvelle radiographie de l’emploi dans le secteur
L’OPCO Santé a dévoilé fin mars les résultats de son Baromètre Emploi-Formation 2025. Cette nouvelle édition « dresse un état des lieux lucide des perspectives d’emploi et de formation d’un secteur essentiel, résolument mobilisé pour préparer son avenir. »
Outil commun de données quantitatives, qualitatives, mais aussi d’analyse et de prospective, le baromètre apporte une aide à ses adhérents dans le pilotage de leur politique RH, mais également à l’OPCO Santé lui-même, dans la construction de ses politiques emploi formation pluriannuelles. Au sommaire :
- La répartition et les caractéristiques des salariés,
- Un marché de l’emploi sous tension,
- La formation et l’alternance,
- Les risques professionnels,
- Les métiers en mutation.
Accédez ci-dessous au Baromètre Emploi-Formation 2025 de l’OPCO Santé :
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Domicile : la HAS détaille les modalités d’évaluation aux SAD
La Haute Autorité de santé (HAS) a publié, le 3 avril, une fiche repère pour accompagner les services autonomie à domicile (SAD) dans la compréhension et la mise en œuvre du dispositif d’évaluation de la qualité.
La fiche apporte des repères communs pour l’harmonisation des pratiques d’évaluation. Au sommaire :
- Le cadre réglementaire et les obligations des SAD,
- Les rôles respectifs de la HAS, des autorités de tarification et de contrôle (ATC) et des organismes évaluateurs,
- Les méthodes d’évaluation,
- Les critères impératifs applicables aux SAD,
- Les étapes pour se préparer, comprendre le rapport et construire un plan d’amélioration qualité.
La fiche repère de la HAS est à télécharger ci-dessous :
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Faire du développement durable un levier d’action stratégique pour les établissements
« Comment continuer à accompagner les personnes vulnérables, tout en réduisant son impact environnemental ? » Pour répondre à cette question, NEXEM a publié mi-février le chapitre 3 d’Humanifest. Avec l’ambition clairement affichée d’ériger le développement durable en levier stratégique et opérationnel pour les établissements.
Ce nouveau volet d’Humanifest dresse un état des lieux des impacts du secteur, tout en mettant à disposition des organisations des leviers d’action concrets, adaptés à leur réalité. Il s’articule autour de trois axes stratégiques et 11 propositions phares :
- Agir plus et mieux ;
- Définir la stratégie et transformer les organisations ;
- Conjuguer soutenabilité financière et durabilité.
Découvrez ci-dessous le chapitre 3 d’Humanifest :
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Protection de l’enfance : des outils pour améliorer la qualité de vie au travail
La DGCS a lancé un programme d’actions visant à améliorer les conditions de travail dans les établissements et services de la protection de l’enfance. De 2023 à 2025, elle a confié à l’ANACT une expérimentation menée dans plus de 300 d’entre eux. Objectif : tester, en conditions réelles, des leviers d’amélioration de la qualité de vie et des conditions de travail (QVCT).
Depuis fin février, l’expérimentation permet de mettre à disposition des établissements et services deux nouveaux outils gratuits, prêts à l’emploi.
- Un kit pratique-Pas à pas intitulé « Développer une dynamique collective d’amélioration des conditions de travail dans les établissements et services de la protection de l’enfance », composé d’un guide accompagné de quatre livrets progressifs ;
- La websérie « Chemin faisant », sept épisodes courts donnant la parole aux professionnels.
Le kit complet est disponible ci-dessous :
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L’IGAS trace des pistes pour l’avenir des IME
Dans un rapport intitulé « Les instituts médico-éducatifs au défi de la transformation de l’offre », publié fin février, l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) dresse un état des lieux de ces « acteurs incontournables » dans l’accompagnement des enfants et adolescents en situation de handicap.
L’IGAS propose des leviers pour « assurer une ouverture effective vers le milieu ordinaire sur tout le territoire. » Elle formule 17 « recommandations opérationnelles pour conduire les transformations tout en maîtrisant les risques d’exclusion comme de dégradation des accompagnements », dont un plan de rattrapage pour la dizaine de départements les plus sous-dotés en places d’IME, chiffré à 160 millions d’€.
Le rapport de l’IGAS est à télécharger ci-dessous :
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Assistance éducative : améliorer la qualité des visites en présence d’un tiers
La Haute Autorité de santé (HAS) a publié, début mars, des recommandations de bonnes pratiques professionnelles destinées à renforcer la qualité des visites en présence d’un tiers (VPT), inscrites dans les dispositifs de protection de l’enfance.
S’adressant en priorité aux professionnels intervenant comme tiers lors des VPT, mais aussi aux professionnels de l’ASE et des lieux d’accueil, les recommandations édictées par la HAS proposent une démarche structurée, depuis la préparation de la mesure jusqu’à son évaluation.
Les recommandations de la HAS et leur synthèse sont à consulter ci-dessous :
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Guide 2026 des formations sociales supérieures
L’édition 2026 du Guide des formations sociales supérieures est parue ce jeudi 26 février. Cette 20e édition recense près de 240 diplômes de niveau 7 accessibles aux professionnels du secteur social et médico-social. Au sommaire : CAFDES, masters, DEIS, MBA…
Pour chaque formation présente dans l’édition 2026 du Guide, vous trouverez, comme tous les ans, les informations suivantes, actualisées :
- L’intitulé exact du diplôme.
- Les coordonnées complètes de l’organisme délivrant la formation : personne à contacter, adresse, téléphone, e-mail.
- La date de rentrée de la prochaine promotion.
Cliquez sur la couverture du Guide ci-dessous pour accéder au bon de commande.
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Les préconisations de l’IGAS pour renforcer l’attractivité des métiers
L’IGAS a mené, de 2024 à 2025, trois missions complémentaires visant à éclairer les multiples dimensions de l’attractivité des métiers du secteur sanitaire, social et médico-social (hors professions médicales) et à proposer des leviers d’action. Leurs rapports ont été mis en ligne début février.
- La première mission analyse les tensions sur le marché du travail, leurs causes et les obstacles à l’adéquation entre l’offre et la demande d’emploi ;
- La deuxième mission dresse un état des lieux des données sur les ressources humaines dont disposent les pouvoirs publics ;
- La troisième mission évalue l’amélioration de la qualité de vie et des conditions de travail (QVCT) dans les secteurs de l’autonomie et du handicap.
A l’issue de ces travaux, l’IGAS formule une série de préconisations afin d’agir sur différents axes de l’attractivité des métiers et tenter de résoudre les tensions de recrutement dans le secteur.
Les rapports rédigés par les trois missions sont accessibles ci-dessous :
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Autisme : les nouvelles recommandations de la HAS pour l’enfant
La Haute Autorité de santé (HAS) a publié, le 12 février, des recommandations intitulées : « Trouble du spectre de l’autisme (TSA) : interventions et parcours de vie du nourrisson, de l’enfant et de l’adolescent ».
Ayant vocation à aider les professionnels du secteur sanitaire, social, médico-social ou encore de l’éducation dans leurs pratiques, ces nouvelles recommandations font le point sur les interventions recommandées et celles qui ne peuvent l’être.
Retrouvez ci-dessous les recommandations de la HAS et une fiche présentant les messages clés :
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Un plan d’actions pour faciliter la vie affective des personnes en situation de handicap
La ministre de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées et la ministre déléguée chargée de l’Autonomie et des Personnes handicapées ont lancé, le 19 février, un plan d’actions 2026-2027 pour la vie intime, affective et sexuelle des personnes en situation de handicap et la lutte contre les violences.
Ce plan s’articule autour de quatre axes :
- Promouvoir le respect de la vie intime, affective et sexuelle ;
- Assurer un égal accès à la santé sexuelle, reproductive et à la vie affective ;
- Prévenir, repérer les violences et garantir un accompagnement adapté ;
- Faire évoluer les pratiques professionnelles et institutionnelles.
Le plan d’actions est à consulter ci-dessous :
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Prime Ségur : la cartographie des départements qui rechignent
AXESS a dévoilé la cartographie du financement du Ségur par les départements à fin janvier.
41 départements ne financent qu’une partie de la mesure. Mais AXESS pointe surtout les 12 départements qui n’ont toujours pas versé la prime Ségur pour 2025.
La cartographie du financement du Ségur par les départements est à découvrir ci-dessous :
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La DREES confirme la nécessité de créer des places en EHPAD et des emplois supplémentaires
Conserver les pratiques actuelles d’entrée en EHPAD des personnes âgées en perte d’autonomie supposerait de créer 365 000 places en EHPAD d’ici 2050, révèlent les dernières projections réalisées par la DREES, publiées le 5 février.
Sans nouvelles places en établissement, le nombre de personnes âgées en perte d’autonomie vivant à domicile, y compris en habitat intermédiaire, augmenterait de près de 700 000 d’ici 2050, pour atteindre 2,1 millions de personnes. Au total, pour prodiguer les soins de base des personnes âgées en perte d’autonomie à domicile ou en EHPAD, entre 156 000 et 202 000 emplois supplémentaires seraient nécessaires en 2050.
L’étude de la DREES est à télécharger ci-dessous :
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L’UNICEF France dresse un tableau préoccupant de la situation des droits de l’enfant
L’UNICEF France a publié, le 29 janvier, le premier rapport de son Observatoire des droits de l’enfant, qui propose « une photographie inédite et consolidée de la situation des enfants en France. »
L’Observatoire des droits de l’enfant propose un suivi global et structuré de l’application des droits de l’enfant. Il rassemble, organise et analyse 76 indicateurs clés, répartis autour de douze grandes thématiques. Son rapport vise « à éclairer les politiques publiques et à soutenir la prise de décision fondée sur des données probantes, tout en identifiant clairement les lacunes statistiques persistantes. »
Retrouvez ci-dessous le rapport de l’Observatoire des droits de l’enfant :
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Le Collectif Alerte veut faire des communes des territoires de solidarité
A quelques semaines du 1er tour des élections municipales, le Collectif Alerte a publié, fin janvier, un plaidoyer intitulé : « Pour des communes solidaires, partout et pour tous ».
Les propositions des 37 fédérations et associations nationales de lutte contre la pauvreté et l’exclusion membres du collectif couvrent sept grands domaines : accès aux droits et lutte contre le non-recours ; logement et prévention du sans-abrisme ; accès digne à l’alimentation ; transition écologique juste ; enfance et jeunesse ; hospitalité locale ; inclusion et emploi.
Le plaidoyer du Collectif Alerte est à consulter ci-dessous :
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Aide à domicile : plus de 400 SAD embarqués dans une étude nationale de coûts
La CNSA et la DGCS ont confié à l’Agence technique de l’information sur l’hospitalisation (ATIH) la réalisation en 2026 d’une nouvelle étude nationale de coûts (ENC) concernant les services autonomie à domicile (SAD). Objectif : mieux comprendre les coûts de l’activité d’aide et d’accompagnement à domicile. 437 SAD vont y participer. Les collectes de données seront réalisées en 2026, avec une publication des résultats en 2027.
La liste des SAD participant à l’étude est à consulter ci-dessous :
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Evaluation : la HAS précise à nouveau son système de cotation
La Haute Autorité de santé (HAS) a publié, le 8 janvier, deux nouvelles fiches pratiques pour expliciter le système de cotation du dispositif d’évaluation de la qualité au sein des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESSMS).
Avec un double objectif : rappeler le nécessaire équilibre entre les différents outils de recueil, en insistant sur l’importance des constats de terrain ; mieux prendre en compte les spécificités de certaines structures. Ces deux nouvelles fiches s’adressent autant aux organismes d’évaluation qu’aux ESSMS eux-mêmes.
Les deux fiches pratiques de la HAS sont à consulter ci-dessous :
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Handicap : des propositions pour améliorer la PCH
La Cour des comptes a publié fin 2025 son premier rapport exclusivement consacré à la prestation de compensation du handicap (PCH), instaurée par la loi « Handicap » de 2005.
La PCH pèse lourd sur les budgets des départements (plus de 3 milliards d’€), qui la mettent en œuvre de manière hétérogène, constate la Cour des comptes. Elle insiste sur la nécessité de clarifications, d’harmonisations et de rationalisations, détaillées dans cinq recommandations visant à améliorer l’équité d’accès, la maîtrise financière et le pilotage national de la prestation.
Le rapport de la Cour des comptes est à consulter ci-dessous :















































